Le projet 2021 a été élaboré en partenariat avec l’association Les Lueurs de l’Espoir représentée par M. Taleb et validé en conseil d’administration en décembre 2020 par internet. Il tient compte de la situation sanitaire actuelle. L’espoir d’un retour à la « normale » semble bien compromis en 2021.

Aide à la scolarisation

Centre d'Echaaba

Aide Jardin d’enfants « Echaaba » Atar : 13 500 €

Centre d'Echaaba

En partenariat avec la coopérative de femmes « Echaaba », le conseil d’administration a décidé d’aider à poursuivre l’accueil, les repas et la pré-scolarisation de ces 50 enfants issus de familles très démunies. Nous verserons les 5 salaires pour maintenir ces emplois dans ce quartier très pauvre d’Atar. Ces enfants ont également un suivi médical effectué par le dispensaire d’Atar (maladies, vaccination).

Centre d'Echaaba

La crise sanitaire liée à la COVID-19 a entrainé une crise alimentaire sévère dans cette partie saharienne. Les conditions sanitaires, le manque d’eau et l’absence de travail ont fragilisé cette population. Au vu des conditions actuelles, notre priorité est le maintien du centre d’enfants. Il est à nouveau ouvert depuis le 11 janvier.

Centre d'Echaaba

Sensibilisation à la scolarisation des jeunes filles et prévention de la COVID 19 dans l’Adrar

Cette initiative est importante, mais au vu des événements nous sommes limités par notre budget. L’association Les Lueurs de l’Espoir a pour principal objectif de lutter contre la déscolarisation des filles des oasis isolées l’Adrar y compris à Atar. Cette association met en place une campagne de sensibilisation pour l’année 2021 : la crise sanitaire a amplifié la déscolarisation massive des jeunes filles et les mariages précoces. Le statut d’écolière ne les protège plus.

Perspectives 2021

Le budget global est 6500 €. La subvention demandée par l’association partenaire d’« Une oasis, une école » est de 2600 € (40 %). Ce montant doit couvrir une partie des coûts de location de voitures pour les besoins de la campagne, l’achat de produits alimentaires et de masques qui seront distribués aux familles pauvres ayant des filles scolarisées pour les aider et les encourager à continuer leurs études

L’apport de l’association Les Lueurs de l’Espoir est de 3900 € (60 %) destiné à couvrir le reste des dépenses. Après discussion avec notre partenaire M. Taleb, l’association Une Oasis, une École ne versera que 2000 €.

Poursuite du partenariat avec les écoles du Toulois

Perspectives 2021

En ce début d’année 2021 et au vu de la pandémie dans le Grand-Est, de la fermeture des salles communales, des mesures prises dans les écoles il est difficile de mettre en place avec certitude des actions. Dès que nous le pourrons, nous continuerons ces échanges :

  • Échanges entre les écoles de Chaudeney, Pierre-la-Treiche-Villey-le-Sec, Lay-St-Rémy, N’Terekt et Rag Var’oun sur un thème à définir.
  • À Foug, à l’école du Luton, travail sur le palmier-dattier à confirmer.
  • Travail avec le Conseil Municipal des Jeunes de Foug.
  • Atelier solidarité « École des Champions « CC2T avec Velaine-en-Haye.
  • Travail avec l’école maternelle de Delme sur le thème du monde des nomades
  • Semaine culturelle Lycée Majorelle de Toul.
  • Intervention dans les écoles du Toulois sur les thèmes « La vie des nomades » et « L’eau, source de vie » en Mauritanie.
  • Partage et Solidarité au LEGTA de Bar-le-Duc.
  • Action prévue au LEGTA de Pixérécourt durant le premier semestre.
  • Rallye des Solidarité au Marché du Monde Solidaire au Conseil Départemental 54.

Aide au développement local

Perspectives 2021

Projet d’approvisionnement en eau potable du village d’Aghmour

Le projet consiste en la mise en place d’un accès durable à l’eau de consommation pour un devis de 8000 €.

Maire d'Ain Sevra

Cette localité éloignée des villes, au sud de Ain Sevra, très enclavée, n’est desservie que par une piste difficile. La population de 50 familles vit de l’élevage et de cultures saisonnières. Ce peuple maure vit selon les traditions nomades. La population est pauvre.

Village d'Agkmour

En 2017, l’État a foré à quelques kilomètres des tentes occupées par les familles. Aidée par notre association la coopérative de femmes a développé 4 ares de jardin et nous avons financé l’achat d’une réserve d’eau pour les habitants en 2018. L’eau du forage s’est révélée être saumâtre donc impropre à la consommation humaine. Depuis l’eau de ce forage sert à abreuver le bétail (dromadaires et chèvres).

Perspectives 2021

Depuis les familles parcourent 10 à 13 km pour trouver une eau douce « potable » au puits de N’Ghaichet d’où la demande urgente du maire de Ain Sevra. Mettre en place un accès durable à l’eau douce constitue donc un important facteur d’amélioration des conditions de vie et de santé, mais ceci permet aussi aux enfants d’aller à l’école et aux femmes d’occuper leur temps à d’autres activités que celle de la corvée d’eau qui dure parfois plusieurs heures.

L’ensemble des travaux : pompe solaire, réserve d’eau d’une capacité de 10 tonnes, canalisation reliant le puits au village d’Aghmourt a un coût estimé à 22 300 €.

Perspectives 2021

Après discussion de notre partenaire sur place avec le maire du village, notre association accepte d’apporter une aide financière tenant compte de notre budget prévisionnel 2021 et des incertitudes du moment. Le maire d’Ain Sevra cherche d’autres ressources financières, notamment subventions à l’état. L’association prend en charge la pompe solaire une partie de la canalisation soit 8000 €. Ces travaux sont prévus pour le second semestre.

Actions de sensibilisation à la solidarité internationale

Comme chaque année, notre association participera à de nombreuses manifestations culturelles, artistiques et éducatives si les conditions sanitaires le permettent.

Perspectives 2021

Nous sommes membres du GESCOD, participons aux actions du Zonta d’Issoire et de Chamalières et à différents festivals. La vente de l’artisanat permet de faire connaître le travail des femmes et des artisans Mauritanie.

Nous rencontrons les villageois et les enfants des écoles de nos projets antérieurs. Ainsi, nous pouvons suivre les écoles de Dakhet Lem’ize, N’Terekt, Rag, Oum Echenad et Rag Var’oum. Nous suivons aussi l’évolution des jardins de Lagueïla, de N’Terekt et de Dakhet Lem’ize, ainsi que la vente du lait à Tariouvet et à Embeithi.

Ce suivi nous permet de pérenniser les réalisations. Cependant nous devons aussi accepter des regroupements d’écoles décidés par le gouvernement (El Berbara et Lagueïla).