Réalisation d’un jardin d’enfants dans le quartier d’El Menshia d’Atar

Rencontre avec la coopérative de femmes « Echaaba » responsable du projet

La ville d’ATAR compte 20 000 habitants. La population de certains quartiers tel que El Menshia est pauvre et démunie. Le manque de travail et le manque de touristes ont fortement affecté la vie socio-économique de cette population.

L'école de Echaaba

Dans sa demande la coopérative « Echaaba » exprime l’objectif de ce jardin d’enfants :

Les habitants de Echaaba

Nous aurons la possibilité d’offrir à une soixantaine d’enfants, de 3 à 6 ans, du quartier le loisir par le jeu, un repas par jour, une hygiène et une éducation de base nécessaire à leur développement intellectuel futur. C’est aussi pour nous une contribution pour atténuer les conséquences néfastes des disparités économiques sur nos enfants.

Enfants du quartier

Enfants du quartier

Un bâtiment avec terrasse comprenant deux salles (une classe et une salle de jeux), un espace ouvert pour les repas, une cuisine, des toilettes et un magasin pour la coopérative de femmes.

Enfants du quartier

Enfants du quartier

En janvier, 45 enfants ont été accueillis par deux salariés (préscolarisation) et deux personnes en cuisine. Un jardinier assure la surveillance à partir de 20 heures. Les autres postes sont assurés par les bénévoles de la coopérative Echaaba. L’alphabétisation et l’éducation des parents sera pris en charge par une personne formée en accord avec l’inspection académique.

Enfants du quartier

Enfants du quartier

Concernant le besoin alimentaire, l’achat des matières premières sera assuré par la coopérative Echaaba. Il sera financé par la cotisation des membres, la vente de leur artisanat, la production des légumes de l’association et l’aide de l’état (farine, sucre…).

Enfants du quartier

Enfants du quartier

Enfants du quartier

Notre association fournira les trois premiers mois de fonctionnement : salaires et aide alimentaire. Le coût du projet est de 27 000 €.

Aide alimentaire aux 22 enfants scolarisés à Laguéïla

Enfants de Laguéïla

La situation climatique (sécheresse), économique et politique (absence du tourisme) fragilise les familles de Laguéïla et entraîne l’aggravation de la pauvreté et l’apparition de malnutrition chez les enfants. Le jardin permet l’apport de légumes.

Cette aide offerte par votre association a contribué à maintenir le taux de scolarisation à Laguéïla.

Le coût de ce projet est de 2000 €.

Poursuite du parteneriat avec les écoles du Toulois

Échange avec les écoles du Toulois

Ces échanges maintiennent une relation solidaire entre ces deux cultures.

Échange avec les écoles du Toulois

  • Chaudeney-sur-Moselle correspond avec Laguéïla et Rag.
  • Pierre La Treiche correspond avec N’Terekt.
  • Lay Saint Rémy correspond avec Laguéïla et Dakhlet Lem’ize.
  • Toul La Sapinière et Saint-Èvre correspondent avec Oum Echenad où sont scolarisés 90 enfants.
  • L’école du Luton de Foug correspond avec El Berbara.
  • Une visite aux jardins d’enfants (la Louvière à Toul et la Créchendo à Velaine)

Puits de N’Terekt

Puits de N'Terekt

Le puits construit en 2010 et financé par notre association avait une profondeur de 12 mètres. Le niveau de la nappe aquifère permettait un bon fonctionnement à l’aide d’une pompe. Le niveau ayant varié, il a été nécessaire de sur-creuser le puits et d’ajouter des éléments en béton sur deux mètres.

Jardin de N'Terekt

Jardin de N'Terekt

L’eau puisée irrigue le jardin communautaire où sont cultivés carottes, betteraves rouges, oignons, haricots rampants, sorgho… Ces légumes et céréales sont la base des repas mauritaniens, d’où l’importance de la bonne alimentation du puits. Le jardin assure une autosuffisance alimentaire et un revenu.

Artisanat

Vente d'artisanat

Vente d'artisanat

La vente de l’artisanat au cours de nos manifestations permet la valorisation du travail des coopératives de femmes.

Années précédentes