Nouvelle école de N'Terekt

N’Terekt : un village aux moyens modestes

Il s’agissait de remplacer une case école par un bâtiment en dur comportant deux classes pour le village de N’Terekt situé à 180 km au Sud d’Atar dans un désert de pierre et de sable. Des plantations de tamaris (brise vent) et la construction d’un puits ont complété cette réalisation.

Écoliers devant les plantations

Cette case école regroupe trente deux élèves (15 garçons et 17 filles). Cette construction de fortune, régulièrement entretenue par les villageois, n’abrite les enfants « ni du soleil et encore moins du vent et du froid ». Ces conditions constituent une difficulté supplémentaire à la transmission du savoir.

Puits de N'Terekt

Les plantations de tamaris sont indispensables au regard de l’environnement difficile de la région (région rocheuse, en altitude balayée par les vents, avancement des dunes). Ces plantations permettent aussi d’éduquer les enfants au respect et à l’importance de l’environnement, en particulier de l’arbre.

Un point d’eau existe mais la construction d’un vrai puits permet de disposer de plus de cultures vivrières.

Jardin de N'Terekt

Ce projet contribue à la survie de ce village rural aux moyens très modestes. Il nécessite 16 000 €.

Inauguration de l’école, janvier 2011

En présence de Mohamed Barka, président de Waha Medrassa, de Mohamed Sidi Amar, chef du village, de Mohamed El Alem, maire de Ain Savra dont dépend N’Terekt, de M. Sadio, instituteur et de Rolande bernat, présidente de Une oasis, une école, l’école a été inaugurée et nommée Ecole du Bonheur.

École de N'Terekt

Partenariat avec les écoles primaires

L’école de N’Terekt est jumelée avec la classe de CM1-CM2 de Pierre-La-Treiche. Un échange de correspondances a déjà eu lieu et se poursuivra à la rentrée 2011.

École de N'Terekt

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